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le paresseux reprend du poil de la bête

banquetteLe paresseux tel le phénix, qui n’ont que l’initiale et la finale en partage, ne renaît pas de ses cendres car il était bien au chaud sans jamais se consumer, mais repointe son museau après cinq ans de sieste, justifiant ô combien son slogan de la première heure « paraît peu quand il peut ».

Vingt ans après son premier numéro, un numéro 30 (c’était un peu ballot de s’en tenir à 29, rien jamais ne se termine par 29, sinon les Années folles), est publié , sans que son équipe n’ait eu à envisager d’accoler à son titre «nouveau!», ou «nouvelle formule», voire «recette inchangée» puisque rien n’y est nouveau, sinon l’essentiel, à savoir les textes et images proposés à la lecture.

Une patte dans le papier et l’autre sur la toile, le paresseux s’est ici construit  un nid grâce auquel, depuis votre douillet domicile,  vous pouvez désormais scruter sa tranquille activité, et même acheter ses publications.

photographie Michel Gady

le paresseux ?
entretien avec Marc Lasuy en septembre 2015 sur radio RCF